Restitué le 20 février 2026 à l’occasion d’une cérémonie officielle à Paris, le tambour parleur Djidji Ayôkwé avait été volé en 1916 pendant la période coloniale. Long de plus de trois mètres et sculpté dans le bois d’iroko, il servait à transmettre des messages essentiels entre villages et à maintenir la cohésion sociale des communautés ébrié autour d’Abidjan.
Son retour est un triomphe symbolique.
Il rappelle une vérité simple, mais profonde : vous ne pouvez pas construire
l’avenir sans honorer le passé. Dans un monde où les jeunes Africains aspirent
à créer, innover et entreprendre, cette victoire culturelle nous offre un
aperçu précieux d’un état d’esprit qui mène à la réussite.
La restitution du tambour sacré nous enseigne la valeur de la patience stratégique. Ainsi que l’ont montré les échanges diplomatiques et juridiques menant à ce moment historique, les grandes transformations demandent du temps et une volonté constante.
Par ailleurs, le tambour revient comme un symbole de résilience. Privé de ses origines pendant plus d’un siècle, il n’a pas perdu sa signification pour les communautés ivoiriennes.
De même, dans votre parcours
entrepreneurial, même après des échecs ou des détours, rester connecté à vos
valeurs profondes vous donne la force de persévérer.
Enfin, cet événement montre que valoriser sa culture est une stratégie en soi. Dans un marché globalisé, les histoires authentiques et les héritages culturels ne sont pas des charges : ce sont des atouts puissants qui attirent l’attention, inspirent les autres et créent une identité forte autour d’un projet.
Ce tambour n’est pas simplement revenu au pays. Il rappelle à toute une génération de créateurs africains que leurs racines sont une source de puissance, d’inspiration et d’opportunités économiques à exploiter.
La rédaction