Selon Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement, ce financement est destiné à la mise en œuvre de la première phase du Projet d’accélération digitale en Côte d’Ivoire (PADCI), qui s’inscrit dans une approche programmatique multiphase visant à améliorer l’accès aux services numériques et à Internet haut débit dans le pays.
Ce projet
vise à renforcer l’accès inclusif à Internet haut débit et à encourager
l’utilisation des services numériques dans plusieurs secteurs sociaux
prioritaires.
Le porte-parole a également précisé que l’initiative comprend un appui technique ainsi que la fourniture d’équipements pour créer et rendre opérationnelles des agences numériques. Elle prévoit aussi la mise en place de cadres de gouvernance relatifs à l’intelligence artificielle, un domaine stratégique pour le développement futur du pays.
Le PADCI met
un accent particulier sur le développement des compétences numériques, tant
avancées qu’intermédiaires, en ciblant spécifiquement les jeunes et les femmes.
L’objectif est de faciliter leur intégration dans l’économie numérique et
d’accroître leur participation active à la transformation digitale.
À terme, ce
programme vise à accélérer de manière significative la digitalisation des
services publics.
Plusieurs types
d’institutions seront concernés, notamment les établissements scolaires, les
centres de santé, les mairies, les sous-préfectures, les tribunaux, les bureaux
de poste ainsi que les directions régionales, a précisé Amadou Coulibaly.
Le projet
prévoit également d’étendre la connectivité haut débit à ces infrastructures
publiques afin d’optimiser l’efficacité administrative et faciliter l’accès aux
services essentiels.
Une
attention spécifique est accordée aux populations isolées et vulnérables, afin
de leur garantir un accès amélioré aux services publics numériques, contribuant
ainsi à réduire la fracture numérique entre les zones urbaines et rurales.
Richard
Konan