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Obligations religieuses

Les exigences professionnelles au regard du Coran

Les exigences professionnelles au regard du Coran © Esprit Magazine

Le monde du travail soumet le travailleur à un contrat où le salaire se sculpte à la dimension de la productivité.

Les premiers baromètres et référentiels desdits règlements ne tiennent certainement pas compte des convenances religieuses, le cadre professionnel étant supposé assumer une certaine neutralité et autonomie.

La religion, quant à elle, soumet également le serviteur à l’observation régulière de certaines obligations, peu importe l’espace où l’environnement où il se trouve.

Le véritable point d’ancrage est de savoir s’il est possible de créer un lien synergique, sans que l’un des devoirs n’empiète sur l’autre ?

La conciliation entre l’obligation religieuse et celle professionnelle est-elle possible sans chevauchement et antinomie ?

L’EXIGENCE DU DEVOIR RELIGIEUX ET PROFESSIONNEL

 

L’horizon de l’appréciation du travail en islam est large et extensif. Travailler est non seulement pour le musulman un droit, mais c’est aussi, au-delà du devoir, une obligation religieuse et une adoration divine. Le travail crée ainsi l’équilibre entre le lien vertical et celui horizontal.

Le musulman obéit à une injonction divine par l’expérience de la communion subliminale qui lui permet de se mettre au service de son prochain en étant un acteur de l’équilibre sociétal. Le Khalife Oumar, ra, deuxième Grand Gouverneur de l’Islam, avait intimé l’ordre à un jeune homme qui passait le clair de son temps à prier dans la Mosquée, à aller travailler, en lui indiquant que son frère qui assurait sa prise en charge était meilleur aux Yeux d’Allah.

Le Saint Coran indique : « Ô vous qui avez cru ! Quand on appelle à la Salât (prière)…, accourez à l’invocation ‘ » d’Allah et laissez tout négoce. Cela est bien meilleur pour vous, si vous saviez. Ensuite, une fois la prière terminée, dispersez-vous à travers la terre et cherchez les provisions de Dieu, et souvenez-vous fréquemment de Dieu pour réussir. » S 62 V 9 et 10.

L’observation de la prière est impérative pour le musulman. « La prière demeure, pour les croyants, une prescription, à des temps déterminés. » S 4 V 103.

Il revient au croyant de prendre ainsi, les dispositions nécessaires pour s’acquitter de ce devoir religieux dans les moments dédiés à l’observation des cinq prières canoniques. Il ne s’agit pas en la matière de l’exécution d’un simple acte rituel, mais de la matérialisation du pacte de soumission et d’obéissance permanente qui accorde la prééminence à la satisfaction du Suprême et la recherche de l’agrément divin, l’homme étant sans cesse redevable envers Son Seigneur en tant que créature.

Il en sera de même pour les autres actes cultuels qui sont de l’ordre des obligations religieuses, tel que le jeûne du mois béni de Ramadan. Allah en a fait une injonction pour tout musulman pubère, en bonne santé et disposant de ses facultés mentales. Le pèlerinage à la Mecque s’inscrit également dans le même registre.

Les exigences professionnelles ne peuvent donc servir de prétexte pour se soustraire à l’observation de certaines prescriptions divines.

Toutefois, le travail est frappé du sceau de la sacralité en Islam, et c’est d’ailleurs la raison qui motive l’interdiction de la mendicité, le meilleur des musulmans, a dit le Messager d’Allah saw, étant celui qui est le plus profitable aux autres. Prier, c’est adorer Dieu et travailler, c’est donner sens à l’adoration.

Loin d’être une religion fermée qui n’offre aucune porte de manœuvre possible, l’Islam fait preuve de flexibilité et offre au travailleur musulman, une marge de malléabilité qui tienne compte des exigences de son milieu professionnel.

LA CONCILIATION IMPERATIVE

 

« …Quand on appelle à la Salât (prière)…accourez à l’invocation d’Allah et laissez tout négoce… » S 62 v 9.

C’est un impératif inconditionnel qui pourrait laisser lire qu’il n’y a aucune autre alternative que de mettre ses obligations professionnelles en veilleuse, à l’heure pile de la prière, l’assiduité à la prière faisant amende de gratitude de la part du Seigneur « …Et qui sont réguliers dans leurs prières, ceux-là seront honorés dans les jardins. » S 70 V 34-35.

Comme on le verra dans certains pays musulmans, notamment à la Mecque où à Médine, tous les services et les magasins ferment systématiquement dès l’annonce à la prière. Toute transaction commerciale au cours de l’heure de la prière est une infraction.

Le problème pourrait se poser sous nos tropiques ou dans des pays dits laïcs ou avec des employeurs non musulmans, plus spécifiquement pour les prières de l’après-midi. Ce qui ne devait pas être le cas, dans la mesure où le moment de la prière est un espace de temps et non un instant figé. Les Mosquées ont établi des heures homologuées pour fidéliser les serviteurs et faciliter la participation aux prières de groupe qui sont supérieures de 27 degrés aux prières canoniques officiées individuellement.

En règle générale, l’heure d’une prière court jusqu’à celle de la prière suivante. Ainsi, dans un hadith mis en évidence par Moslim, ra, le Messager d’Allah saw a dit : « Le temps de la prière du zhour (prière de la mijournée) commence à partir du moment où le soleil a entamé son inclinaison et quand l’ombre d’un homme devient égale à sa taille, et se prolonge jusqu’à l’entrée du temps de la prière d’Asr (prière de l’après-midi).

Le temps de celui-ci durera aussi longtemps que le soleil ne jaunira pas. Le temps de la prière du maghrib (prière au coucher du soleil) dure jusqu’à la disparition du crépuscule. La prière de nuit part jusqu’à minuit… »

Plus concrètement, la prière de la mi-journée peut être exécutée dans l’espace horaire compris par exemple entre 12H35 jusqu’à 15H35. Celle de l’après-midi peut être exécutée entre 15H35 et au-delà de 17 H par exemple. Ce qui veut dire que ces deux prières peuvent-être observées aux heures de pause ou de descente, pour ce qui concerne le cas de nos pays où le temps de travail est compris entre 7H30 et 16H30, si l’employeur fait des difficultés aux employés à prier aux premières heures qui sont cependant les meilleures. C’est un intervalle compartimenté et ouvert pour rendre la pratique facile et souple, en tenant compte de certains facteurs exogènes, tel le voyage, les occupations professionnelles, etc.

Ces deux prières peuvent-être accomplies avec sobriété et efficacité, comme s’il s’agissait d’une pause de toilette, sans toutefois l’exécuter dans la hâte (un minimum de 5 mn) et sans que cela n’empiète sur l’observation de ses tâches professionnelles. Le musulman est tenu par ses engagements et il ne devrait donc pas avoir d’abandon de poste dans le fond, d’autant plus que l’heure des prières est flexible. Tout est dans la modération et la souplesse et pour le reste, tout devrait pouvoir se négocier dans le respect et la recherche de la satisfaction réciproque.

Il en va de même pour le mois béni de Ramadan. Le jeûne part de l’aube au crépuscule et le musulman ne saurait justifier de son abstinence pour renoncer à ses tâches. Le mois de Ramadan n’est point le mois de l’indolence ou de l’inactivité, tout au contraire, le temps habituellement utilisé pour la restauration lui permettra d’avoir plus de marge de manœuvre pour l’exécution de son devoir.

Dans le fond, rien n’est figé et non négociable et il ne devrait donc avoir de bras de fer entre employé et employeur, dans un contrat de travail où tout se négocie, le meilleur lobbying pour le serviteur musulman étant la qualité de son rendement, source de satisfaction et de compassion à son égard.

D’ailleurs, le musulman est tenu d’éviter toute activité jugée illicite et lorsque l’environnement du travail ne lui offre aucune flexibilité pour s’acquitter de ses prières qui constituent le deuxième pilier obligatoire de l’Islam, il est invité à prospecter et monnayer ses compétences ailleurs. L’homme est plus redevable envers Son Créateur qu’il ne l’est envers la créature, d’autant plus que ce monde passera et l’au-delà est éternel.

En vérité, les moments de prière, en plus d’être flexibles, sont pour tout musulman, des instants indéboulonnables de réoxygénation de l’âme et de revivification du cœur, une sorte de vitamine motivationnelle et inspirationnelle.

Le musulman devient plus apte, revigoré et disposé à accomplir ses tâches avec une passion sacerdotale, lorsqu’il s’acquitte de son devoir religieux. C’est le véritable secret de sa productivité, parce que cela booste l’inspiration et la créativité.

Il ressent une certaine libération et c’est avec chaleur affective qu’il s’acquitte de son devoir professionnel. Les employeurs qui l’ont compris ont accordé des espaces de prière à leurs employés, sachant que cela renforce le capital confiance et estime entre les différentes parties.

C’est un gage de confiance, de fidélité et d’assurance. Le serviteur se sent toujours redevable envers l’employeur qui accorde du crédit à ses convictions religieuses, sans en faire un instrument d’envahissement et d’étouffement des autres travailleurs ne partageant pas la foi islamique.

Dans le fond, la prière ne devrait pas être perçue comme un obstacle à la bonne exécution des tâches professionnelles et le Saint Coran indique ; « …puis quand la Salat est achevée, disperserez-vous à travers la terre et cherchez les provisions de Dieu, et souvenez-vous fréquemment de Dieu pour réussir.» S 62 V 10.

Autrement dit, l’observation de la prière est source de prospérité, de succès et de réussite dans la vie sociale.

 

El Hadj Diabaté Fousséni, journaliste-écrivain

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