Travailler quand on n’est pas de bonne humeur fait partie de la réalité. La question n’est pas d’éviter ces journées, mais d’apprendre à les traverser sans se faire violence.
Accepter que l’humeur varie
On attend souvent de soi d’être constant, motivé, positif. Comme si l’humeur devait rester stable en toutes circonstances. En réalité, les émotions fluctuent naturellement. Fatigue, stress, préoccupations personnelles influencent beaucoup notre état intérieur.
Reconnaître qu’une mauvaise humeur peut arriver sans que ce soit un échec permet déjà de relâcher une part de tension.
Ajuster ses attentes pour la journée
Quand l’énergie est basse, vouloir fonctionner comme un jour “normal” crée une pression inutile. Tout demande plus d’effort, et la frustration augmente vite.
Réduire légèrement ses objectifs, se concentrer sur l’essentiel, accepter d’aller plus doucement aide à tenir la journée sans s’épuiser davantage.
Commencer par des tâches simples
Dans ces moments-là, se lancer directement dans les tâches les plus lourdes peut décourager. Commencer par quelque chose de simple, de concret, permet souvent de se mettre en mouvement sans trop d’effort mental.
Ce petit élan peut suffire à enclencher le reste de la journée.
Faire de vraies pauses
Quand l’humeur est basse, le corps et l’esprit ont encore plus besoin de respiration. Des pauses courtes mais régulières, sans écran, peuvent aider à relâcher la pression intérieure.
Marcher quelques minutes, respirer profondément, s’étirer légèrement permettent souvent de retrouver un peu de clarté.
Éviter de se juger
La mauvaise humeur s’accompagne souvent d’un discours intérieur dur : “je ne suis pas efficace”, “je n’avance pas assez”, “je devrais faire mieux”. Ce jugement ajoute une couche de fatigue émotionnelle.
Se parler avec plus de douceur permet de préserver son énergie et de traverser la journée plus sereinement.
Travailler quand on n’est pas de bonne humeur ne signifie pas forcer à sourire ni ignorer ce que l’on ressent. Cela signifie composer avec son état du jour, avec réalisme et bienveillance.
Certaines journées sont plus lourdes que d’autres, et c’est normal. Les traverser calmement, sans se malmener, est déjà une forme de réussite.
La rédaction