Le jugement brouille la lucidité
Un retard n’est pas un échec
Le jugement épuise inutilement
L’autocritique consomme une énergie considérable. Elle fatigue mentalement, réduit l’élan et accentue le découragement.
À la difficulté initiale s’ajoute alors une charge émotionnelle supplémentaire. Se juger ne fait pas avancer plus vite. Cela rend simplement le chemin plus lourd.
Le contrôle total n’existe pas
Tout ne dépend pas de la volonté, de la discipline ou de l’organisation. Il y a des facteurs extérieurs, des imprévus, des périodes moins favorables.
Se juger revient souvent à se reprocher de ne pas maîtriser ce qui ne peut pas l’être. Accepter cette part d’incertitude permet de relâcher une pression inutile.
La bienveillance facilite l’ajustement
Quand le jugement recule, l’ajustement devient possible. On peut alors se demander calmement : qu’est-ce qui est trop lourd ? qu’est-ce qui doit être revu ? qu’est-ce qui peut attendre ? Cette posture ouvre des solutions là où le jugement enferme. Elle permet de continuer, autrement, sans se malmener.
Ne pas se juger quand tout n’avance pas comme prévu ne signifie pas se résigner. Cela signifie rester en lien avec la réalité, sans ajouter de violence intérieure à une situation déjà exigeante.
La rédaction