Derrière un sourire peut se cacher un profond désespoir. » Des études ont montré que pour chaque personne qui se suicide, il y en a 200 qui essaient de se suicider, et 400 autres qui l’envisagent. (The Gazette)

Les comportements suicidaires inclus les tentatives de suicide, les comportements autodestructeurs, et les pensées suicidaires. – Quand parle-t-on d’un comportement suicidaire ?

Les raisons varient d’un individu à l’autre. Il peut être question d’une véritable volonté de mourir, d’un sentiment de ne plus vouloir affronter la vie, d’un besoin de se soustraire à une situation insupportable, d’arrêter de penser. Selon une étude (2014), des personnes suicidaires souhaitaient faire savoir à leur entourage à quel point elles se sentaient désespérées et impuissantes. Un comportement suicidaire, ne naît pas du jour au lendemain. Il existe des signes précurseurs : le burn-out, la dépression, l’abus de substances (drogue), l’alcoolisme, les dettes… Plus l’on attend, plus les répercussions de ces problèmes seront grandes.  Pour l’entourage, il est important de déceler les messages verbaux directs ou indirects.

 

MESSAGES VERBAUX DIRECTS

– Je voudrais être mort.

– Mourir c’est plus simple.

– Vous allez me manquer.

 

MESSAGES VERBAUX INDIRECT

– Je n’en peux plus.

– Personne ne peut m’aider.

– Mon cas est désespéré.

 

Outre les messages verbaux, il existe des signaux comportementaux.

– Isolement social

– Négligence de l’apparence

– Humeur dépressive

– Crises de colère, agressivité, crise de larme

– Discours négatifs…

 

PARLER EST PRIMORDIAL

Discuter ouvertement du sujet avec celui qui a des pensées suicidaires, peut l’aider à envisager une autre solution.

Cela permet également d’évaluer la gravité du désir de suicide, et de remettre de l’ordre dans ses pensées. Des spécialistes font cependant remarquer que la plupart de ceux qui tentent de se tuer ne veulent pas réellement mettre fin à leurs jours ; ils veulent simplement mettre fin à leur souffrance.

ACCEPTEZ D’ÊTRE AIDÉ

Un soutien thérapeutique est souvent nécessaire. Consultez un bon spécialiste qui traite les troubles de l’humeur.

TROUVER UNE RAISON DE VIVRE PEUT FAIRE LA DIFFÉRENCE

On dit quelquefois que le suicide est « une solution définitive à un problème temporaire ». « Qui a un jour escaladé une colline en une seule enjambée ? » Un obstacle ne se surmonte pas en un seul jour. S’il est quasi impossible de maîtriser les évènements extérieurs, la vie nous a appris que des solutions surviennent d’une façon inattendue. Même si ce n’est pas toujours le cas, accepter ce que l’on ne peut pas changer, permet de voir la vie positivement. Un proverbe enseigne cette sagesse : « Celui qui a le cœur joyeux vit un repas de fête continuel. »

 

Lydia Fagette