Une fois à Sassandra, l’étranger peut prendre ses quartiers à l’Hôtel La Côtière. Construit sous forme de petites villas basses, indépendantes les unes des autres, ce « havre de paix » est situé entre la mer et le fleuve Sassandra. Ce réceptif offre un cadre enchanteur aux clients. Sur le versant maritime de l’hôtel, on peut apprécier le défilé de nombreuses pirogues multicolores de pêcheurs.

Ces grosses pirogues motorisées reviennent, la plupart du temps, avec de nombreux poissons pêchés en haute mer. Sur l’ancien port, construit à l’époque coloniale, de nombreuses femmes attendent, impatiemment, l’arrivée des pécheurs pour se ravitailler.

Sassandra, la cité aux vieilles bâtisses coloniales.

On y trouve de belles plages (Batélébré, Niézéko, Lateko, Monogaga…), la maison du gouverneur ; le phare ; des centres de commerce, vieux de plusieurs années ; un chemin de fer construit par les colons, et quasiment abandonné aujourd’hui…

Construite en bordure du fleuve (éponyme de la ville), à proximité de l’embouchure, la prison de Sassandra est également un endroit incontournable, qui attire de nombreux touristes. Elle est, en outre, très redoutée par les prisonniers. On raconte que c’est l’une des plus dures du pays. Jamais, un locataire de ce cachot n’a réussi à s’évader.

Du haut de la petite forêt de Gbatreblé, on a une vue panoramique sur toute la ville bordée d’un plan d’eau. Parfois, l’embouchure est secouée par de petites vagues teigneuses qui agitent le courant, habituellement calme. Ces différents mouvements acrobatiques de l’eau offre un agréable spectacle aquatique aux visiteurs.

Texte & Photo : Jacques Kouao