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Penser grand, rêver haut

Un moment de ma vie, j’ai concentré une partie de mes lectures sur les biographies et les historiographies de grandes femmes et hommes, des femmes et hommes riches, des femmes et hommes célèbres. J’ai étendu cette lecture classique aux articles de journaux sérieux ou légers et toujours le même constat : tous ceux qui ont réussi dans la vie et tous ceux qui ont marqué leur temps par une oeuvre ou réalisation quelconque sont ceux qui ont osé, ceux qui ont pensé grand, ceux que leurs contemporains ou leurs amis ont traité de fous ou d’ambitieux. Qu’ils soient de couches sociales modestes ou bourgeoises, ils ont osé dans leurs vies, sont allés au-delà des conventions (et des normes) et ont rompu leurs liens avec certains systèmes de pensée. L’on est riche d’abord par sa capacité de projection dans un monde idéal, de transcendance sur les contingences du moment et d’élévation majestueuse sur les difficultés de l’instant. C’est dans la tête que les transformations en vue de projections futures s’opèrent. Il faut aimer ses rêves et ne pas avoir peur de les transposer. Il faut chérir ses passions et ne pas avoir peur qu’elles ne conviennent pas au commun des hommes. «Penser grand, rêver haut» est l’attitude qui a offert au monde toutes ses commodités d’aujourd’hui. Il a fallu un jour à un moment où même les voitures n’étaient pas sophistiquées, que des hommes se disent qu’on peut voyager plus rapidement, en lançant des tonnes d’acier dans le ciel. Et l’avion est né ! Il est venu à l’esprit de certaines personnes que les hommes et femmes puissent se parler en temps réel, quel que soit l’endroit où ils se trouvent sur la terre, et le téléphone est né. Des rêveurs se sont installés sur des terres arides et pauvres qu’ils ont transformé en mégalopoles et en villes ultra-modernes. Des hommes politiques ont rêvé de changer leurs pays et ont offert au monde des Nations puissantes ou exemplaires. «Rien de grand ne peut se faire sans passions violentes et la Raison elle-même les a incrustées dans la nature humaine comme autant de ressorts», a dit Nietzsche. Il y a des hommes et des femmes ordinaires, et il y a les autres. Il y a ceux qui se contenteront de leurs petits boulots, ceux qui passeront leur temps à se plaindre de leur travail et ceux qui se borneront à accepter une vie qu’ils n’aiment pas, sans aucun effort de mutation. Il y en a d’autres qui oseront, qui briseront les chaînes, qui réussiront ou peut-être qui échoueront, mais qui auront essayé tout au moins de briser le cycle de la lassitude qu’ils trainent de génération en génération : l’échec est une autre forme de gloire pour qui aura essayé. Il y a des mamans qui vendaient des beignets dans les quartiers de nos enfances, qui faisaient un bénéfice de 7.500 francs CFA (11, 5 euros) par jour. Trente (30) ans plus tard, elles continuent de frire les mêmes 10 kg de farines, font les mêmes 7.500 francs CFA (11, 5 euros) de bénéfice, utilisent les mêmes poêles et les mêmes trépieds, s’installent au même coin de rue. Presque aucune d’entre elles n’a créé de petits restaurants plus tard, afin de passer à une étape légèrement supérieure de la restauration. Avec l’inflation, leurs gains sont devenus nuls au fil des ans. En Europe particulier, en Occident de façon générale, ces mamans auraient développé des chaines de restauration prospère ou à défaut, elles auraient créé au moins un autre point de vente dans un quartier voisin, pour accroître leurs revenus. Il est vrai que le secteur privé de nos économies nationales et l’entrepreunariat sont souvent

embryonnaires et que le crédit bancaire est un parcours du combattant, mais il faut oser car d'autres ont réussi dans les mêmes conditions. Dans les années 70, une publicité de notre unique compagnie de loterie nationale vantait: «en ne jouant jamais, vous êtes sûrs de ne jamais gagner». On ne peut pas être policier et rêver d'être un grand économiste à la Banque Mondiale, sans commencer à prendre des cours spécialisés progressivement. On ne peut pas être instituteur et rêver d'être médecin sans retourner à la fac. On ne peut pas rêver devenir comme Bill Gates ou Mark Zuckenberg, sans développer un produit innovant pour le monde. Les sociétés africaines perdent des prodiges et n'arrivent pas à libérer le génie créateur des individus en raison des conditions sociales présentes des faibles économies et de l'instabilité politique. L'insécurité sociale (ou alimentaire), l'insécurité (tout court) contraint beaucoup à une vie a minima, sans rêve ni lendemain. Les écoles n'ont pas toujours réussi à inculquer aux jeunes esprits la liberté, l'indépendance et le risque. Le salariat est la norme. Combien de cadres ont-ils pas aidé leur famille et leurs amis (ou proches) à monter de petits projets qui ont toujours échoués? Quand le mental n'est pas prêt à l'envol, le corps ne se prédispose pas au succès. «Je préfère avoir un petit salaire pendant 40 ans et aller tranquillement à la retraite que prendre le risque de contrats courts internationaux qui vont me laisser sur le carreau un jour….», M'a dit à mon grand étonnement un homme que j ' ai rencontré dans un avion, et «… .même si une année d'un contrat court peut me rapporter 10 ans de salaire!». C'est une option de vie. Tout le monde n'est pas obligé d'être ambitieux. Le bonheur, c'est peut-être aussi pour certains la tranquillité d'une vie simple et ordinaire, sans contribution au monde ni à la communauté. Mais les lecteurs du magazine Esprit, nous les supposons, sont en majorité des personnes du secteur privé, de jeunes loups et des libérés des fers de la monotonie, doivent prendre leurs marques et propulser nos sociétés vers l'avant. Votre vie, ce sont vos pensées. Vos rêves, ce sont de puissantes plateformes de réalisation personnelle et communautaire. Rendez possible l'impossible, allez dans tous les horizons quérir le feu du savoir et brisez les chaines d'une soumission à des idées dépassées. Autrement dit, Pensez grand, rêvez haut. c'est peut-être aussi pour certains la tranquillité d'une vie simple et ordinaire, sans contribution au monde ni à la communauté. Mais les lecteurs du magazine Esprit, nous les supposons, sont en majorité des personnes du secteur privé, de jeunes loups et des libérés des fers de la monotonie, doivent prendre leurs marques et propulser nos sociétés vers l'avant. Votre vie, ce sont vos pensées. Vos rêves, ce sont de puissantes plateformes de réalisation personnelle et communautaire. Rendez possible l'impossible, allez dans tous les horizons quérir le feu du savoir et brisez les chaines d'une soumission à des idées dépassées. Autrement dit, Pensez grand, rêvez haut. c'est peut-être aussi pour certains la tranquillité d'une vie simple et ordinaire, sans contribution au monde ni à la communauté. Mais les lecteurs du magazine Esprit, nous les supposons, sont en majorité des personnes du secteur privé, de jeunes loups et des libérés des fers de la monotonie, doivent prendre leurs marques et propulser nos sociétés vers l'avant. Votre vie, ce sont vos pensées. Vos rêves, ce sont de puissantes plateformes de réalisation personnelle et communautaire. Rendez possible l'impossible, allez dans tous les horizons quérir le feu du savoir et brisez les chaines d'une soumission à des idées dépassées. Autrement dit, Pensez grand, rêvez haut. de jeunes loups et des libérés des fers de la monotonie, doivent prendre leurs marques et propulser nos sociétés vers l'avant. Votre vie, ce sont vos pensées. Vos rêves, ce sont de puissantes plateformes de réalisation personnelle et communautaire. Rendez possible l'impossible, allez dans tous les horizons quérir le feu du savoir et brisez les chaines d'une soumission à des idées dépassées. Autrement dit, Pensez grand, rêvez haut. de jeunes loups et des libérés des fers de la monotonie, doivent prendre leurs marques et propulser nos sociétés vers l'avant. Votre vie, ce sont vos pensées. Vos rêves, ce sont de puissantes plateformes de réalisation personnelle et communautaire. Rendez possible l'impossible, allez dans tous les horizons quérir le feu du savoir et brisez les chaines d'une soumission à des idées dépassées. Autrement dit, Pensez grand, rêvez haut.